PHY : Petite virée vers les États Unis.
La frontière est si proche qu’on a pensé qu’il aurait été dommage de ne pas aller y jeter un oeil, même si dans le fond, on se doute que les villes frontalières ont beaucoup de similitudes tant culturelles qu’esthétiques. On avait aussi envie de voir comment les Américains géraient la protection de leur frontière.
On the road again….
BRN : Les soucis de la signalisation routière.
1e difficulté : Les noms des rues à Montréal ne sont pas sur les murs des immeubles, ils se trouvent sur les lumières (feux) ou sur des poteaux particuliers. Il faut être bien dans l’axe pour les lire. Un coup à prendre.
2e difficulté : les autoroutes.
Imaginez-vous au milieu d’un échangeur multiple d’autoroute avec seulement un panneau vous indiquant “ 40 ouest / 25 nord / Bd Decarie”, et 4 possibilités. Je fais un choix et quand je me trouve engagé, c’est à ce moment là que le panneau de ma direction est enfin visible…. sur une autre artère. C’est à peu près le genre de situation où nous nous trouvons 5 fois sur 4.
Une fois engagé sur l’autoroute vous avez rarement un panneau vous rappelant la direction que vous suivez. Quand enfin vous vous apercevez que vous vous êtes trompés et que vous bifurquez à la sortie suivante, la plus part du temps vous vous perdez car vous n’avez pas systématiquement une sortie pour une entrée comme pour les autoroutes françaises, donc impossible de faire demi-tour !!
PHY : C’est ainsi que sortis de Montréal pour aller à Plattsburgh, on s’est retrouvé à Burlington après maints arrêts mise au point plan et demandes d’info auprès de la population. Mais Burlington était bien joli et le hasard fait souvent mieux les choses.
Phy : US customs and Border protection
Et non, le passage de la frontière entre le Canada et les États Unis n’est pas libre et sans entrave. Il y a un contrôle, et des plus sérieux.
A l’heure où, en Europe, on abolit les frontières et on prone la libre circulation des hommes et des marchandises, on peut s’étonner de tant de précautions entre 2 pays si proches et si liés économiquement. À la radio, le gouvernement Canadien annonce même qu’à partir de juin 2009, tous les Canadiens devront avoir un passeport valide pour pouvoir voyager aux États Unis, que ce soit par la voie aérienne, maritime ou terrestre.
Toutes les voitures sont donc arrêtées aux guichets douaniers :
Vérification usuelle d’identité et questions habituelles : “D’où venez-vous ?, Où allez-vous ? pourquoi faire ? etc. ..euh ….. pour être exact : “ Where are you from ?”, “Where are you going to?”, “What for?”. En effet, une fois passée la frontière US, plus aucun de nos interlocuteurs ne parlera français. Fini le confort de la courtoisie québécoise qui nous a habitué à une compréhension “presque” sans effort.
Mais si les voitures des québécois passent sans problème, nous, nous devons nous arrêter pour nous acquitter de formalités supplémentaires au prix forfaitaire de 26 $. Dans un petit bureau vitré, 4 officiers, blonds pour la plus part, la démarche nonchalente à la John Wayne, attendent, en mal d’action. L’un d’entre eux nous fait signe d’approcher : remplissage de formulaires de déclaration de douane, prise d’emprunte (si si) et photo via une petite webcam que l’officier a juste tourné vers nous. Mince, j’ai oublié de sourire !
Quelques minutes plus tards nous nous retrouvons enfin dans le Vermont, contraction de vert montagne.
Le Vermont, une ancienne colonie française.
Le Vermont verdoyant à souhait,
Belles maisons (sans haies ni barrière),
Belles campagnes, beaux gazons tondus,
Nombreuses petites attractions touristiques le long du lac Champlain…






2 réponses jusqu'à présent ↓
dounia // juillet 18, 2008 à 7:35 |
nous trouvions le temps long sans nouvelles. Au fait, ce sont des airelles ou des myrtilles ? Sommes-nous considérés comme des terroristes potentiels ? bisous
papyruss // juillet 18, 2008 à 3:00 |
Mais ce sont des bleuets ! Et on s’est régalé.